mardi 7 février 2017

Plus jamais sans elle de Mickael Ollivier

Titre : Plus jamais sans elle

Auteur : Mikael Ollivier

Edition : Seuil 

Résumé : Le jour de ses dix-huit ans, Alan n'a qu'un souhait, rencontrer celle qu'il n'a jamais vue, dont il ne sait rien, pas même le nom : sa mère. Un voeu qui va faire basculer sa vie. Car pour rejoindre Ellen, cette femme armée, rebelle et solitaire, mais surtout pour la sauver et rester à ses côtés, il va lui falloir devenir un autre. Lui qui n'a jamais voyagé va parcourir l'Europe de Londres jusqu'à Sofia, en passant par Prague et le Grand Nord. Lui qui a toujours obéi va transgresser les lois et affronter police et truands. Lui que son père a toujours protégé va apprendre à n'avoir peur de rien... Sauf de perdre celle qu'il a eu tant de mal à retrouver.

Mon avis : Quand l'on commence le livre, on ne s'imaginerai jamais qu'il se passerai autant de chose au cours de l'aventure. J'ai était tellement passionné par se livre, que j'ai mis 2 jours à le lire. On ne sais jamais si l'action est totalement fini ou pas, et au fur et à mesure on sent l'amour, que sa mère à pour lui... 

Extrait : "J'avais vécu dix-huit ans sans elle. Appris à marcher, à dire papa et pas maman, à faire du vélo, à tomber et à me relever. Sans elle, j'avais appris à écrire. Sans elle, j'avais appris à compter. Sans elle, j'avais appris à ne plus redouter le noir. Sans elle, j'avais découvert que les filles peuvent être en même temps douces et cruelles. Et les garçons décevants, moi y compris. J'avais appris la confiance et la trahison. La compromission. Sans elle, petit à petit, j'avais appris à moins attendre de la vie.

Et je ne voulais plus, qu'il me reste quelques minutes ou soixante-dix ans à vivre.

Je ne voulais plus.

Plus jamais sans elle."

Je me sentais mise sur la sellette, désignée comme la grande favorite du Mondial des records, rubrique "mauvaise mère". Je me sentais coupable et j'en étais furieuse. Je ne savais pas ce que c'était qu'être mère, et je ne voulais pas le savoir. Je n'avais jamais voulu le savoir. J'aurais voulu me sentir aussi à mon aise que tous ces mecs qui, au fil de l'histoire de l'humanité, ont fait des gosses à droite et à gauche sans se préoccuper le moins du monde de l'avenir de ces enfants. Pourquoi la femme devrait-elle absolument être mère, à la fois dévouée, corvéable, aimante, tendre et forte ? Qu'un homme soit un tant soit peu attentif avec ses enfants, qu'il change une couche tous les quinze jours et il est considéré comme un être supérieur, alors que pour une femme le "service minimum" consiste à se sacrifier corps et âme pour sa progéniture ! Et si jamais elle ne le fait pas, elle n'est plus tout à fait une femme, plus perçue comme pleinement une femme.

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