mardi 7 février 2017

Mary Higgins Clark

Elle est née dans une famille d'immigrants irlandais de milieu modeste. Son père meurt d'une attaque quand elle n'a que 10 ans. Sa mère peine alors à l'élever, elle et ses deux frères. À 15 ans, Mary Higgins Clark entre à l'Université Fordham, dont elle ressort cinq ans plus tard avec un diplôme de philosophie. Malgré ses brillantes études, elle s'inscrit rapidement à un cours de secrétariat pour aider sa famille. Elle travaille de 1946 à 1948 comme assistante dans une agence de publicité, puis devient hôtesse de l'air de la compagnie Pan Am de 1949 à 1950.

À 20 ans, elle épouse Warren Clark. Elle suit des cours d'écriture par correspondance et vend à un magazine sa première nouvelle Passager clandestin en 1956. Quand son mari meurt d'une crise cardiaque en 1964, la laissant seule avec cinq enfants, elle écrit des scripts pour la radio de 1965 à 1970 et devient ensuite vice-présidente de Aerial Communications pendant dix ans. En 1980, elle préside sa propre société, la D.J. Clark Entreprises.

Dès 1969, elle fait paraître son premier livre, Le Roman de George et Martha (Aspire to the Heavens), une biographie romancée de George Washington destinée à la jeunesse, qui n'a aucun succès, et dont elle publiera une version refondue en 2000 sous le titre Mount Vernon Love Story, en enrichissant la description des relations entre le célèbre homme politique et son épouse.

En 1975, elle décide d'essayer un autre genre, le suspense. Son premier roman, La Maison du guet (Where Are the Children?), le récit d'une mère accusée d'avoir assassiné ses propres enfants, devient tout de suite un best-seller.

En 1977, elle se fait découvrir par la France avec La Nuit du renard auquel est décerné le Grand prix de littérature policière. Les Éditions Albin Michel inaugure ce roman la collection Spécial Suspense qui compte aujourd'hui 22 de ses 26 romans. Le succès accompagne tous ses titres, même si avec Un cri dans la nuit (A Cry in the Night), Higgins Clark ne fait que « calquer son intrigue sur celle de l'excellent Rebecca de Daphne du Maurier »1. En outre, à partir de son cinquième roman, Le Démon du passé (Stillwatch), elle a recours à « de nombreux ingrédients destinés à faire palpiter les âmes sensibles : coups de téléphone mystérieux, maison en flammes, tueurs sadiques, fou mystique en liberté, tendre romance entre l'héroïne et son sauveur, et bien sûr une bonne dose de mystère. Pourtant la mayonnaise a un peu de mal à prendre, comme si les ficelles du métier ne pouvaient que gâcher la sincérité du récit »1. En fait, « l'atmosphère d'angoisse qu'elle excelle à créer devient sa marque de fabrique, mais peu à peu un côté artificiel, sentimental et mondain tend fâcheusement à se développer dans son œuvre »2.

En 1986, elle préside l'International Crime Congress, à New York, et en 1987, l'association des Mystery Writers of America qui lui décerne en 2000 son prestigieux Grand Master Award.

En 1996, elle se marie avec John J. Conheeney. Ils habitent aujourd'hui à Saddle River dans le New Jersey. En 1998, elle reçoit le prix du Festival du cinéma américain de Deauville. En France, elle a vendu plus de 20 millions d'exemplaires en édition d'origine.

En 1999, un sondage paru dans Le Monde la place en deuxième position des auteurs les plus lus par les jeunes de 12 à 30 ans.

Mary Higgins Clark apparaît brièvement dans le téléfilm Un jour de chance de Penelope Buitenhuis, adaptation de son roman du même nom, et joue le rôle de la grand-mère d'une amie de Nora qu'elle rencontre dans la rue (aux environs de la 35e minute).

Ces livres : 
La boîte à musique
l'affaire cendrillon
le bleu de tes yeux
une chanson douce
les années perdues
quand reviendras tu ?
L'ombre de ton sourire
Je t'ai donné mon cœur
Le mystère de noël
Où es-tu maintenant ?
le bateau fantôme
deux petites filles en bleue
Rien ne vaut la douceur du foyer
La nuit et mon royaume
dans la rue où vie celle que j'aime
toi que j'aimais tant
avant de te dire adieu
et nous nous reverrons
tu m'appartiens
ni vue, ni connue
la maison du clair de lune
ce que vivent les roses
souviens toi
un jour tu verra
nous n'irons plus au bois

Il n'y a pas tout, vous pouvez trouver le reste sur http://www.m-higgins-clark.com/pages/tstitres.htm

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire