mardi 14 février 2017

La fille de Brooklin de Guillaume Musso


Titre : La fille de Brooklin

Auteur : Guillaume Musso

Editeur : XO

Résumé : Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. 
L'horizon scintillait. C'est là qu'Anna m'a demandé :
« Si j'avais commis le pire, 
m'aimerais-tu malgré tout ? »
Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l'aimerais quoi qu'elle ait pu faire.
Du moins, c'est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d'une main fébrile, et m'a tendu une photo.
– C'est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j'ai contemplé son secret et j'ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot. Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.
Intense et captivant, un cold case aussi addictif
qu'une grande série télé.


Mon avis : Encore tomber dans le cercle de Musso, je ne m'en lasse pas...

Un livre qui nous transporte dans l'histoire on se met à la place des personnages, essaye de renssentir ce qui'ils ressente. On fait des théories sur ce qu'il va se passer d'autre. 

Comme d'habitude le livre de Guillaume Musso fut un énorme coup de coeur pour moi, j'espére qu'il en écrira d'autre pour que je puisse agrandir ma collection de ses livres. Je ne raterai aucun de ses livres.

Extrait : Entre ces quatre murs glacés, je ne vois jamais le jour. Ici, la nuit est partout. Je plie, mais ne romps pas. Et je me dis que ce corps décharné et brûlé de plaques rouges n'est pas le mien. Je ne suis pas cette morte vivante au teint hideux de porcelaine. Je en suis pas ce cadavre de faïence entre linceul et cercueil.
Je suis cette fille solaire qui court dans le sable tiède de Palombaggia. Je suis le vent qui fait claquer les voiles d'un bateau en partance. La mer infinie de nuages qui donne le vertige derrière le vertige.
Je suis le feu de joie qui brûle à la Saint Jean. Les galets d'Etretat qui roulent sur la plage. Une lanterne vénitienne résistant aux tempêtes.
Je suis une comète qui embrase le ciel. Une feuille d'or que les rafales emportent. Un refrain entraînant fredonné par la foule.
Je suis les alizés qui caressent les eaux. Les vents chauds qui balaient les dunes. Une bouteille à la mer perdue dans l'Atlantique. 
Je suis l'odeur de la vanille des vacances à la mer et l'effluve entêtant de la terre mouillée.
Je suis le battements d'ailes du Bleu-nacré d'Espagne.
Le feu follet fugace qui court sur les marais.
La poussière d'une étoile blanche et trop tôt tombée.

« Avoir un enfant vous oblige à vous délester d'un passé trop lourd, seule condition pour vous projeter vers demain. Avoir un enfant signifie que son avenir devient plus important que votre passé. Avoir un enfant, c'est être certain que le passé ne triomphera plus jamais sur l'avenir

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